Aimons nous quand la nature décroît, embrassons nous quand s'étiolent les heures. Couchons nous dans les champs et regardons le ciel dépérir, le déclin du jour signera notre petite mort.

Aimons nous quand la nature décroît, embrassons nous quand s’étiolent les heures. Couchons nous dans les champs et regardons le ciel dépérir, le déclin du jour signera notre petite mort.
Do
You
Remember ?
A (l)
Imagine nous à l'aube, observant comment ce qui est noir devient jaune et comment l'espoir revient sur la lande. Restons dans la forêt le jour, quand le soleil perce à peine les feuillages. Léthargie, quand le soleil cherche à réchauffer le c½ur de la forêt en même temps que celui des malheureux. Marchons à l'Automne dans les feuilles rouges et jaunes de la plaine, traversons les lacs à peine ridés de l'après midi qui se décline. Vivons ensemble les minutes qui s'étiolent jusqu'aux émouvantes, les 17 heures. Le soir, regardons les premières lueurs du crépuscule. Attendons encore à l'orée, juste le temps de voir comment le ciel rougeoyant forme des braises sur la campagne. Observons la luminosité baisser progressivement jusqu'à l'abolition de toutes les couleurs, alors il ne restera plus que du gris. Honorons la journée qui meurt et la terreur qui se déchaîne sur l'asphalte noir. Contemplons nous sous la lumière de la lune naissante, puis couchons nous dans les champs. Aimons nous sous la voûte céleste noire, aimons nous sous les étoiles. Aimons nous sans plus nous distinguer jusqu'à l'ivresse et que le vent aime avec nous. Laissons nous gifler par les bruits de la nuit, puis écoutons le silence du matin. Réveillons nous dans la pénombre, engourdis de froids, nos corps nus recouverts de gouttes dorées. C'est la rosée.
Enfin, recommençons.


Quelle chose inutile qu'une vendetta..

# Posté le mercredi 04 novembre 2009 14:39

L'optimisme est aberration.

L'optimisme est aberration.
_ L'avidité humaine est plus abolitive que l'abattoir, et moi je ne vois que des hommes abattus à perte de vue.
Le mal-être profond qu'ils dégagent n'a d'égal que la cruauté de chaque instant, de chaque secondes de plus qu'ils soutiennent.
Chaque naissance est un génocide et moi j'avance, mélancolique, parfois exaltée parmi les condamnés. Sans me voir, ils devinent la raison de ma présence. Un embarras de plus à leur peine.
Ils le cacheront sous leurs insalubres sourires, oh ils le classeront avec leurs contrariétés refoulées.
Malheureux infecté, la malsaine mansuétude fait place à l'aversion que j'avait à vos égards.
Oh malheureux, vous êtes nés hommes, hommes vous demeurerez.

# Posté le lundi 24 août 2009 18:09

Modifié le mercredi 30 septembre 2009 14:37

Je reformule ;
L'acte de la parole peut il influencer le déroulement isolé des choses ?

# Posté le dimanche 02 août 2009 10:49

Modifié le dimanche 02 août 2009 11:01

Does that make you laugh ?

Does that make you laugh ?
Je construis un réseau d'horreur structuré, dense, une abrogation de mes angoisses conjugué à la fascination naturelle que j'ai pour ma propre peur. Spectatrice de mon abolition, j'attends la scène finale avec dessein. Encline à ma survie, je n'en suis pas moins sûre de ma mort.










Question ;
Où peut on trouver simultanément une courbe du temporel, une grande aile du sphénoïde et un apophyse mastoïde ?

# Posté le dimanche 02 août 2009 09:10

Modifié le dimanche 02 août 2009 11:23

Meathuman ; Antropique ; Viandhomme.

Meathuman ; Antropique ; Viandhomme.
SLAUGHTERHOUSE

# Posté le samedi 01 août 2009 13:11