Do
You
Remember ?
A (l)Imagine nous à l'aube, observant comment ce qui est noir devient jaune et comment l'espoir revient sur la lande. Restons dans la forêt le jour, quand le soleil perce à peine les feuillages. Léthargie, quand le soleil cherche à réchauffer le c½ur de la forêt en même temps que celui des malheureux. Marchons à l'Automne dans les feuilles rouges et jaunes de la plaine, traversons les lacs à peine ridés de l'après midi qui se décline. Vivons ensemble les minutes qui s'étiolent jusqu'aux émouvantes, les 17 heures. Le soir, regardons les premières lueurs du crépuscule. Attendons encore à l'orée, juste le temps de voir comment le ciel rougeoyant forme des braises sur la campagne. Observons la luminosité baisser progressivement jusqu'à l'abolition de toutes les couleurs, alors il ne restera plus que du gris. Honorons la journée qui meurt et la terreur qui se déchaîne sur l'asphalte noir. Contemplons nous sous la lumière de la lune naissante, puis couchons nous dans les champs. Aimons nous sous la voûte céleste noire, aimons nous sous les étoiles. Aimons nous sans plus nous distinguer jusqu'à l'ivresse et que le vent aime avec nous. Laissons nous gifler par les bruits de la nuit, puis écoutons le silence du matin. Réveillons nous dans la pénombre, engourdis de froids, nos corps nus recouverts de gouttes dorées. C'est la rosée.
Enfin, recommençons.
You
Remember ?
A (l)Imagine nous à l'aube, observant comment ce qui est noir devient jaune et comment l'espoir revient sur la lande. Restons dans la forêt le jour, quand le soleil perce à peine les feuillages. Léthargie, quand le soleil cherche à réchauffer le c½ur de la forêt en même temps que celui des malheureux. Marchons à l'Automne dans les feuilles rouges et jaunes de la plaine, traversons les lacs à peine ridés de l'après midi qui se décline. Vivons ensemble les minutes qui s'étiolent jusqu'aux émouvantes, les 17 heures. Le soir, regardons les premières lueurs du crépuscule. Attendons encore à l'orée, juste le temps de voir comment le ciel rougeoyant forme des braises sur la campagne. Observons la luminosité baisser progressivement jusqu'à l'abolition de toutes les couleurs, alors il ne restera plus que du gris. Honorons la journée qui meurt et la terreur qui se déchaîne sur l'asphalte noir. Contemplons nous sous la lumière de la lune naissante, puis couchons nous dans les champs. Aimons nous sous la voûte céleste noire, aimons nous sous les étoiles. Aimons nous sans plus nous distinguer jusqu'à l'ivresse et que le vent aime avec nous. Laissons nous gifler par les bruits de la nuit, puis écoutons le silence du matin. Réveillons nous dans la pénombre, engourdis de froids, nos corps nus recouverts de gouttes dorées. C'est la rosée.
Enfin, recommençons.
Quelle chose inutile qu'une vendetta..


